[2016]

Animé Nostalgie

Un grand concert "Animé Nostalgie" a eu lieu le 16 avril 2016 au Grand Rex à Paris. Un concert des génériques de dessins animés avec plus de 2 heures de live et 40 générique en version originale intégrale !

Dorothée est passée sur scène faire un petit coucou aux copains dans la salle.

VIDEO : Bande annonce et passage de Dorothée sur scène

Animé Nostalgie

Dorothée L'essentiel

Le 26 Août 2016 est sorti la compilation "Dorothée l'essentiel"

Le projet le plus abouti de toutes les compilations de Dorothée avec pas moins de 72 titres. En plus d'un design soigné avec des photos souvent inédites, cette compilation s'étale sur 3 CD. Toute la carrière de Dorothée chanteuse est passée en revue, de son premier album "dorothée au pays des chansons" au tout dernier live "Tremblement de terre" réalisé lors de l'anniversaire de Bercy en 2015. Trois chansons inédites sont proposées : "On part en tournée",  "Sally et Peggy" (deux chansons de la période "Bonheur city") et "Maybe more than us" (la version anglaise des "petits Ewoks")

VIDEO : Publicité TV et extrait de "Maybe more than us"

Dorothée L'essentiel

Dorothée dans "Touche pas à mon poste!"

En pleine promotion de sa nouvelle compilation, Dorothée était le lundi 19 septembre sur le plateau de TPMP. Cyril Hanouna s'est offert quelques danses dont lui a seul le secret, épaules en avant, sur les principaux tubes de la chanteuse et animatrice comme Maman ou Allô, allô monsieur l'ordinateur ! Celle que l'émission présente comme "l'idole de notre enfance" a déclaré qu'elle ne regardait plus trop la télévision, hormis les émissions de son hôte. Une révélation qui a encouragé Cyril à donner un petit bisou sur la joue de Dorothée.

L'animateur préféré des fanzouzes se lance ensuite à poser LA question qu'on peut légitimement se poser devant notre écran : "Dorothée, allez-vous refaire de la télé ?" Visiblement pas très enthousiasmée par la question, l'animatrice lui répond avec humour "Je ne sais pas, ça dépend des projets. Pour l'instant, je fais rien et c'est bien." Cyril Hanouna insiste en rappelant qu'il avait pensé à elle pour un passage dans TPMP et propose même d'appeler Jean-Luc Azoulay.

A 63 ans, on semble comprendre en filigrane que Dorothée n'a plus tellement envie de retourner à la télévision, dont elle fut pourtant l'une des reines dans les années 80 et 90, jusqu'à l'arrêt du Club Dorothée en 1997.

Dorothée dans TPMP

Article "Ségolène, Cabu, la vache et moi"

INTERVIEW - À l’époque, elle attirait plus de spectateurs dans les salles que Michael Jackson. Dix-sept millions d’albums vendus plus tard, la star des enfants fête ses 35 ans de carrière avec une anthologie de ses succès.

Saviez-vous que Allô, allô, monsieur l'ordinateur était une des chansons favorites du critique de rock Bayon?
C'est vrai?

Elle reste en plus visionnaire sur les rapports de déshumanisation liés aux machines…
Une chanson, c'est avant tout une mélodie sur laquelle on pose un tralalalère. Il ne faut pas trop interpréter. Nous, on cherchait à s'amuser.

Quel effet cela vous fait de réécouter ces refrains?
Je retrouve l'ambiance des émissions. C'est assez émouvant. Quand je suis retombée sur La Mer câline, que l'on jouait pour les fêtes de Noël à la mairie de Paris, je dois dire que j'ai eu une petite nostalgie.

Vous étiez au top. Après Récré A2, Le Club Dorothée culminait parfois à 60% de parts de marché. Pourquoi tout cela s'est-il arrêté?
Il faut demander à la direction de TF1 de l'époque. Même si on se doutait que ça s'arrêterait un jour, on est toujours surpris quand ça arrive. La coupure a été brutale. C'est loin maintenant… Mais je me souviens qu'on avait tous la gorge serrée lors de la dernière émission. J'essayais de ne pas pleurer mais on a tous fini en larmes. Puis la vie continue. Elle n'en est pas moins belle. J'ai pu m'occuper de moi, voir mes amis, ma famille. Avant, j'étais dans un tourbillon. Les 35 heures, on les faisait dans la journée! Du matin au soir et même après, c'était du non-stop : enregistrement des émissions, puis on allait au studio et parfois il y avait encore un tournage derrière. Mais c'était bien.

Qu'est-ce qui explique ce succès?
On ne trichait pas et notre public devait le ressentir. Ça ne peut pas marcher sinon. Les enfants ne laissent rien passer.

Mais vous n'aviez pas que des fans. Ségolène Royal avait, paraît-il, saisi le CSA car elle jugeait les dessins animés que vous diffusiez trop violents. Vous vous souvenez de ça?
Bien sûr… Comment oublier? Elle demandait aux jeunes de ne pas ­regarder la télévision parce que c'était trop "PER-TUR-BANT".

Les enfants ont-ils changé depuis?
Quand j'ai commencé, en 1972, ils avaient déjà un certain style avec lequel ils évoluaient. Maintenant, je trouve qu'ils grandissent drôlement vite. Trop, peut-être. Ce ne sont plus les mêmes enfants.

Est-ce la faute de "monsieur l'ordinateur" : trop de fenêtres ouvertes en même temps? Vous étiez alors leur seule ouverture sur le monde.
On mêlait le sérieux aux tartes à la crème. On avait notre folie, mais on faisait attention à ouvrir, comme vous dites, les bonnes fenêtres. Il faut être très prudent.

Aviez-vous des retours des enfants?
Oui, par sacs entiers. On était une bonne affaire pour la Poste. Au Club Dorothée, tout un service était dédié pour le courrier.

Vos rengaines sont une manière de transmettre. Car vous n'avez pas d'enfants?
Non, je n'en ai pas. C'est vrai que ces chansons continuent de plaire. Je m'en aperçois dans la rue, au restaurant. Tous ces gens qui ont maintenant des enfants, voire des petits-enfants, n'ont pas oublié ce qu'ils ont vécu dans leur jeunesse… On ne peut rester indifférent à ces marques d'amitié et de fidélité.

Est-ce difficile de vivre avec le personnage de Dorothée?
Mais ce n'est pas un personnage! C'est moi.

Quelle était votre vie avant?
J'étais une petite fille qui jouait aux cow-boys et aux Indiens, qui grimpait aux arbres avec ses copines de Bourg-la-Reine. On n'avait pas la télé… Je rêvais de devenir égyptologue. Puis Jacqueline Joubert, qui m'a révélée à la télévision, a trouvé que mon prénom, Frédérique, faisait trop androgyne. On a fait la liste des prénoms et on est tombées d'accord sur Dorothée.

Qui vous appelle encore Frédérique?
Ma famille. Mais vous savez, ils m'ont toujours appelée par un autre prénom : Marguerite, ­Paulette…

Avez-vous gardé les tenues de l'époque Dorothée?
Non, je n'ai plus aucun vêtement. Tout a fini dans un dégât des eaux.

Mais vous étiez restée liée avec Cabu…
On se voyait, on dînait tous les trois avec sa femme. Il y avait deux Cabu, celui de Charlie Hebdo et celui du Grand Duduche. C'est ce dernier que j'aimais bien. Il était exceptionnel, d'une gentillesse extrême. Il m'emmenait écouter du jazz. Il avait toujours un calepin et un crayon avec lui. Il croquait les gens et là, on rigolait bien. Il m'avait fait le nez de Dorothée. Je ne sais pas comment ça lui était venu. D'autres ont essayé de me dessiner mais ce n'était pas aussi efficace. Cabu, lui, ce n'était pas méchant…

Y a-t-il des écoles Dorothée?
Non, mais il y a une piscine et beaucoup d'animaux. Des chats, des chiens. Une petite fille a même baptisé sa vache Dorothée. Elle me l'a écrit.

Une vache, c'est gentil comme animal…
Ouh, pas tant que ça. Il faut être prudent.

Comme Dorothée?
Oh, elle est gentille, Dorothée. Je la connais, elle ne mord pas. Il ne faut pas trop l'embêter, c'est tout.

Le journal du dimanche

Dorothée sort du silence

Dorothée a rendu son tablier le 26 août 1997. Vingt ans déjà! C’est avec émotion qu’elle se souvient de son éviction de TF1 et de son dernier jour Plaine Saint-Denis, où se trouvaient les studios de AB productions. Se faire virer, elle ne s’y attendait pas, mais alors pas du tout. "Ça a été le couperet, le coup de massue. On ne me l’a pas annoncé officiellement, j’ai appris les choses par les bruits de couloir, les 'On a lu que', 'On a entendu que', se souvient-elle aujourd’hui. Corbier, Ariane et Jacky, ses vieux compères, sont tous là, à ses côtés pour les au revoir. Mais pas question de pleurer! "Je n’aime pas perdre le contrôle, me laisser aller, reconnaît-t-elle aujourd’­hui. J’ai peut-être peur de trop montrer mes sentiments. (…) Et puis, c’était déjà assez triste comme ça de partir, on n’allait pas en rajouter !"

Pudique, Dorothée refuse de parler du chagrin qui l’a envahie il y a vingt ans. "S’il vous plaît, c’est mon point faible", demande-t-elle à nos confrères de Gala. Il faut dire que le jour funeste de son départ reste à jamais gravé dans sa tête. Car à la tristesse d'abandonner son émission s’ajoute le malheur de perdre sa maman. Dorothée apprend sa mort au téléphone, le jour de la dernière, alors qu’elle fait ses adieux à son équipe. Dur, dur. Il ne lui reste plus qu’à se mettre au vert. "Un peu de vacances ne m’a pas fait de mal !", admet, avec pudeur, cette bosseuse acharnée.

Frédérique Hoschedé, de son vrai nom, aurait aimé faire du cinéma. Elle a tourné L’amour en fuite en 1979 avec François Truffaut, et Pile ou face en 1980 aux côtés de Michel Serrault et Philippe Noiret, puis plus rien. "On ne m’a rien proposé. L’étiquette était là, c’était impossible", résume Dorothée, sans amertume.

De sa vie privée, elle n’a jamais rien voulu dire. "Mon intimité, c’est comme ma maison. Et peu de gens ont les clefs de ma maison." se justifie-t-elle. Avant d'assurer: "Tout va très bien, merci !". Tant mieux, on s'en réjouit.

Gala et Femme Actuelle

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